09/08/2005

Plaisirs extrêmes

Le fouet rebondit et claque sur tes fesses rebondies, tu sursautes et tes doux cheveux aux reflets roux suivent le mouvement. Ils sentent si bon, ils sont si doux…Tes jambes, telles celles d’un cheval contrarié, claquent au sol, les talons hauts remplaçant les fers d’argent. Tu gémis, ma douce, quand la lanière de cuire de ma cravache s’insinue entre les plaies, les coups, tu gémis quand elle se glisse sur tes courbes pour te faire frissonner de plaisir, contournant un sein au téton durci, se glissant sur ton ventre et plus bas encore, vers le Calice interdit de ta féminité.

 

Tes jambes, si pâles, semblent pour moi interminable, elles sont douces et si bien gainées par le latex. Il brille, ta peau le mat(te). Tes mains, si fines, bien emprisonnées par la chaîne qui te relie au barreau de métal. Tes mains, si bien emprisonnées dans leurs gants de latex noir. Tu es belle. Le froid du carrelage n’a plus raison d’être, face aux deux corps, nos deux corps, torches brûlantes, torches dues au plaisir.

 

Tu trembles, ma cravache s’attarde sur ton corps, tu gémis, je te frappe, tu sursautes. Tu es si belle, mon indomptable, si excitante quand ton corps virevolte sous mes caresses, mes morsures, mes coups, mes griffes, mes baisers. Si désirable quand tu t’offres à mon regard pervers, vêtue de tes gants et cuissardes de latex, laissant tes cheveux aux teintes fauves former un écrin à mon, ton, notre plaisir…


21:52 Écrit par Miss Evergreen | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Les commentaires sont fermés.